La normalité : un choix, un conditionnement… ou une forme de sommeil partagé ?
Plus on s’adapte, plus on s’éloigne de sa perception intérieure. Cette dissonance crée une tension que l’on apaise par des comportements répétés : scrolling, performance, auto-censure, conformisme affectif. La normalité, à force d’être mimée, devient un mécanisme compulsif. Et toute compulsion est une dépendance qui ne dit pas son nom.